Clan sombre-empire Monde2

waikiki

Information du clan

passage par un mode repos du clan pour permettre aux autres d’apprendre les rudiments de la stratégie du jeu….
et peut-être d’évoluer autrement qu’avec des ressources tiré des PO
ou alors à ceux présent malgré tout depuis longtemps de dire que seul le grand khan pourra les arrêter

mais il est vrai qu’au vu de la coupe qui suit, le SE est devant le grand khan

Ce qui était méconnu s’est transformé en mythe, ce qui était mythe est devenu un murmure, pour devenir enfin la rumeur d’une crainte.

La création du Sombre Empire s’effectua le jour où de puissants seigneurs décidèrent de s’allier dans le secret, pour entamer ensemble la lente conquête du monde. On raconte que ce soir là, la réunion se tint au sommet d’une colline, dans un ancien temple oublié de tous, les grands seigneurs vinrent prêter allégeance l’un envers l’autre. Ils amenèrent chacun les ossements d’un villageois, qu’ils devaient avoir tué dans la violence, afin de les lier par le serment. Les nuages même entouraient le temple, grondants et menaçants, tandis que les seigneurs prononçaient leur serment.

Puis la nuit recouvrit de son lent manteau la contrée, et celle ci s’endormit. Pendant ce temps le Sombre Empire prospéra dans l’ombre, pillant chacun des villages qu’il croisait, violant les femmes pour faire perdurer la ligné, aveuglant les vieillards et les enfants pour que leurs récits propagent la peur.

C’est avec le levé du jour que le Sombre Empire se dévoile, son serment jadis fait par le sang est révélé. Que les massacres et les guerres commencent, car nous marcherons sur le monde, où nous périront dans cette lutte. Car il a été dit cette nuit là, par le sang et la chair, que le Sombre Empire sera le seul empire.

ODYSSÉE DU SOMBRE EMPIRE

PREMIER CHANT : la naissance

Les temps s’inscrivirent dans le cercle infini des lamentations
« Que tout reste ainsi » fut pour les Dieux la tentation
Le Monde était dominé par une Horde
Qui avait oubliée la bonté de la miséricorde

Chacun avait en lui le savoir de la guerre
Mais avait perdu le goût âcre de la terre
Les genoux des hommes étaient usés
Par les Guerres sans pitié et sans moralité

Alors sur cette pénombre se leva un crépuscule
Embrasant l’aurore du feu de ses scrupules
Un homme Une ville dix Hommes dix Villes dix Nobles
Ainsi naquit la fière Décapole

Le Vent souffla dix nuits pour les saluer
L’Eau coula dix jours pour éteindre leurs brasiers
Le Feu se fit arme dix jours durant sur leurs chairs brûlés
La Terre dix jours montra son cœur pour les honorer

Je fus UN, me voilà DIX en UN dans la force
Avec pour seule cause d’effrayer les ténèbres atroces
Dix épées se lèvent avec l’astre solaire
Pour jeter sur le Monde leurs lames tentaculaires

La Conquête n’est pas un acte pour humilier l’adversaire
Mais un geste d’une beauté qui sert la Guerre
Elle élève les hommes près des Femmes des Nuées
Qui les attendent en tendant vers eux leurs corps dénudés

Evanescentes déesses qui ont pour nom « Fureur » « Grâce » « Bravoure »
Doux Nectar des Olympes que le Guerrier savoure
Le règne de l’Honneur supplantera la domination de la vaine Terreur
Le Monde Nouveau se nourrira de la sève de nos cœurs

DEUXIÈME CHANT : la Genèse

Ennemi voulu connaître chaque projet en usant de la félonie
Et l’un des Dix se retrouva privé pour quelques instants de la Vie
Neufs poumons se gonflèrent pour qu’il revienne à la conscience
En cette Nuit ils firent de la Solidarité une de leur plus belle science

Il fallut encore cinq jours et cinq nuits aux Neuf Seigneurs élégants
Pour recréer dans le Ciel et la Terre dans l’Air et l’Eau la beauté des éléments
À chaque jour a suffit sa peine
À chaque nuit l’ennemi perdit une veine

Ils auraient pu faire tomber l’arbre en sciant d’abord les branches
Mais en attaquant le tronc, ils montrèrent des volontés franches
Le premier ennemi tomba et s’écrasa sur le suivant
Vint alors le jour pour que la troupe retrouve son rang

La Lumière succéda à la pénombre comme la pluie au soleil
Et la horde bleue ne connut plus que des larmes à ses réveils
Certains acceptèrent le combat l’arme à la main la plus brave
Les Neuf Seigneurs leur accordèrent les faveurs réservées aux plus Sages

D’autres refusèrent la défaite et firent usage de leur langue
Pour déverser sur leurs adversaires leur fiel exsangue
Vaincre sans péril c’est triompher sans gloire
Mais périr sans honneur c’est ajoutée la misère au désespoir

Le noir linceul des libérateurs commença à flotter sur les citadelles ennemies
Non comme une bannière qui écraserait sous son joug les Seigneurs peu aguerris
Mais comme le signe pour tous que le respect n’est du
Qu’à celui qui sait vaillamment mourir comme il a vécu

Ainsi passèrent le troisième le quatrième le cinquième jour et vint la sixième nuit
Il n’y eut ni réunion secrète ni complot malfaisant la goujaterie était bannie
Le Temps était maintenant venu pour le clan attendu d’être entendu
Neuf serments devront s’unir pour que le moment de la naissance soit le bienvenu

TROISIEME CHANT : le Serment du Sang

Chaque Seigneur du Monde apprit la naissance de l’Alliance du Sombre Empire
Les murmures étaient devenus rumeurs, les rumeurs devinrent une crainte qui transpire
Ils étaient NEUF qui avaient défié sans peur le clan des Délétères
Et ce soir au sommet de la colline leurs poumons se gorgeaient d’une atmosphère éthérée

Les meurtrières du temple ne laissaient que par intermittence entrevoir l’astre lunaire
Tandis que le vent s’y engouffrait en sifflant comme un serpent glissant dans l’air
Comme prisonniers des nuages chacun brandissait les trophées de leur première conquête
En se contentant d’approuver d’un lent hochement de tête

Il n’y eut pas de mots inutiles ni de gestes vains
Seul flottait dans l’air l’assourdissant silence enveloppant les hommes que l’on craint
D’un seul mouvement de glaive, si lent qu’il avait la grâce de l’Ange qui sourit,
Les NEUF Seigneurs prononcèrent les mots auxquels aucune trahison ne survit :

« J’étais UN mais maintenant je suis NEUF en UN corps
Que rien ne séparera pas même la mort
Notre lien est bien plus fort que le rang ou le sang
Sans l’Alliance rien ne se fera de puissant

Vous êtes ma chair et mon esprit
Invincible car personne ne s’en dédit
Le sang qui coule de mon bras sur mon arme sacrée
Est le serment de ma fidélité qui t’appartient pour l’Eternité »

À cet instant les nuages se déchirèrent dans un tonnerre étourdissant
Et un éclair frappa les neuf armes se touchant
Aucun Seigneur ne lâcha son épée sous ce coup porté
Le Dieu Taranis d’une pluie bienfaisante démontra pour eux sa fierté

Toujours en silence chacun remis son amie la plus fidèle dans son fourreau
Plus jamais l’un d’eux ne tendra son cou au bourreau
Leur champ d’honneur sera le champ des batailles
Chaque victoire sera suivie de dignes agapes et de fastes ripailles

NEUF chevaux portant NEUF hommes sur les voies de la gloire
NEUF hommes apportés par les vents sans désespoir
NEUF épées emportées sur le chemin de la Grande Destinée
« Le Sombre Empire sera le seul Empire : ce serment deviendra vérité réalisée »

Le bruit des sabots labourant la terre
S’éloignait du Temple où survivait le mystère
Du sang versé que ne boirait jamais la pierre
Comme le signe effrayant pour tout les temps les traîtres dans leur tanière…

QUATRIEME CHANT: La renaissance

La gloire résonnait encore dans les vallées que la dévastation avait quitté
Il restait un gardien pour que les Temps Anciens ne soient oubliés
Et un grand guerrier perpétuait l’art des batailles acquis si durement
DEUX croyaient encore à la vérité de cette nuit du si fier serment

DEUX créateurs revinrent un soir sur leurs pas
Visités cette table qui avait accueilli leurs plus beaux repas
Ils y trouvèrent des couverts et des mets dignes des grands Rois
La saveur d’une complicité intense vint nourrir leur émoi

Revenus guerroyer en ce monde jadis parcouru
Ils y retrouvèrent le goût de la passion commune des campagnes ardues
La félicité des discours échangés dans la chaleur des murs d’antan
La beauté des âmes qu’aucune lame n’altère par son sang

Fous, ils décidèrent de reconstruire l’Empire
Ils n’eurent peur d’aucun de leurs insensés délires
Bercés de toutes les illusions qui seules savent construire l’avenir
Ils eurent la force de convertir en réalité, la puissance de leurs désirs

De jeunes Seigneurs et une princesse, investis de cette quête passée,
Choisirent de les rejoindre pour connaître la force des Ténèbres éclairés
Qui avait su attisées et attirées même un ancien Seigneur des Ombres
Décidé à apprendre la beauté des instants de pénombre

Chacun savait que la tache serait difficile de porter le flambeau vacillant
Mais tous avait en eux la volonté de payer le prix de son rang
L’épée brûlait son fil dans la peau de son fourreau
Avant de s’abattre sur les hommes de tout les bourreaux

Avant que de prêter un nouveau serment dans le sang et le feu
Chacun d’eux s’ingéniait à entraîner ses guerriers aux assauts les plus périlleux
Avec dans leur cœur l’esprit qui jadis habitait leurs aïeux
Qui ne craignaient pas même les Dieux

Une nouvelle ère devant eux venait de s’ouvrir
Ils crurent avoir la force de la parcourir
Perpétuant les valeurs que les faibles et les fourbes font mourir
Et que seuls les Sombres Seigneurs savent avec habileté faire souffrir

Sans nostalgie mais avec le regard tourné vers les futures victoires
Tous voulurent noircirent les pages de ce nouveau grimoire
Avec les histoires qui dans les banquets soulèvent l’âme d’un soupir
Que ne trahit jamais celui qui porte une seule nuit le heaume du Sombre_Empire

CINQUIEME CHANT : Si vis pacem, para iustitiam

Les Terres des mondes étaient paisibles et l’herbe y était grasse pour tous,
Les batailles étaient rudes mais nul besoin de guerre pour aucun royaume
Chacun dans l’apaisement savait mener des affrontements seulement nécessaires
A la vie du bastion et au renouvellement de ses armées sans aucun centenaire…

Mais les émissaires venus des quatre vents, Souffle des Abîmes, Tempête du Néant
Bise des Abysses, et Brise des Déchus vinrent faire ressentir le verbe retentissant
D’un sculpteur d’arabesques évanescentes croyant dans ses propres chants
Voir s’élever la grâce du gallinacée princier ou du canidé éblouissant

Quelle ne fût son erreur que de comparer les Seigneurs du Sombre_Empire
À des saltimbanques démonstrateurs de jeux de marionnettes que l’on anime
Avec les fils éculés pour jouer les comédies devant de tristes sires
Qui jamais de la bataille ne respireront l’air des cimes

Les Seigneurs du Sombre_Empire se sentirent trahit dans leur honneur
Car non seulement ils furent insultés mais accusés de trahison et de collusion
Alors n’ayant fait qu’un seul battement de leur cœur
Ils décidèrent tous que par le sang serait lavé l’affront

Chacun décida d’amener aux combats ses hommes les meilleures
Pour que sur l’ennemi perfide et venimeux s’abattit le malheur
« Par la main, par la flèche, par le sabot, je foulerai et j’écraserai celui si peu probe
Tenta sur le clan des Seigneurs des premiers temps de jeter l’opprobre »

Tel fut pour chacun et pour tous le nouveau Serment
Qui ramènera le Sombre_Empire à son rang
Et qui écrira les nouvelles aventures de ceux qui sont sans parjures
Tant dans l’amitié que l’inimitié, tous resteront purs

Ces textes ont été écrit par Martin (FGK) Ecrivain, poète, et Sombre Seigneur des temps anciens….

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TROPHEES DU CLAN DANS LE MONDE 2

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